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Le Télétravail au service du développement durable

Le Syntec Informatique vient de publier son Livre Vert sur le télétravail. Ce petit livre (32 pages) apporte des données chiffrées, des cas concrets et quelques calculs bien réalisés. Ces calculs ont le mérite de bien démontrer les avantages écologiques du télétravail.
Quelques exemples de ces avantages :

  • 1 million d'heures de travail sont perdues chaque jour dans les embouteillages.
  • La RATP indique qu'une baisse en Ile-de-France de 3% des déplacements seulement pourrait améliorer significativement les transports.
  • Toujours en Ile-de-France, si 5% des 4 000 000 de travailleurs du tertiaire, soit 200 000 personnes étaient des télétravailleurs, il n'y aurait plus d'embouteillages ni de problèmes liés aux transports en commun.

Le livre souligne aussi l'énorme potentiel d'économie de CO2 à réaliser grâce au télétravail. Selon l'étude SMART 2020 publiée en 2008, ce potentiel serait de 11,7 millions de tonnes pour la France. Ce chiffre veut aussi dire que pour parvenir à la même économie, il faudrait retirer 4 875 000 voitures de la circulation.

Ce livre vert aborde les autres aspects du télétravail, comme les aspects techniques, les conseils de mise en oeuvre. Il aborde également la notion de télécentres, l'apport du télétravail aux accidentés de la vie, la téléformation, etc.

Depuis sa création, le Specis est favorable à la mise en place de télétravail lorsque cela est possible et lorsque les salariés concernés sont volontaires. Enfin les choses bougent et les SSII commencent à négocier des accords sur le télétravail. Nous ne pouvons que nous en féliciter.

La clause de mobilité de la convention Syntec déclarée illicite

La clause de l'article 61 de la convention collective nationale du personnel des bureaux d'études techniques, des cabinets d'ingénieurs-conseils et des sociétés de conseils, dite SYNTEC ne constitue pas une clause de mobilité licite directement applicable au salarié en l'absence de clause contractuelle de mobilité. La Cour de cassation rappelle en effet qu'une clause de mobilité doit définir de façon précise sa zone géographique d'application. Or la clause figurant dans la convention SYNTEC du 1er janvier 1988 se borne à énoncer que toute modification du lieu de travail comprenant un changement de résidence fixe qui n'est pas accepté par le salarié est considérée, à défaut de compromis, comme un licenciement et réglée comme tel. La Cour considère qu'une telle clause ne constitue pas une clause de mobilité licite directement applicable au salarié en l'absence de clause contractuelle de mobilité. En l'espèce, la cour confirme la décision rendue par les magistrats de la Cour d'appel de Toulouse qui, ayant constaté que le contrat de travail du salarié ne contenait pas de clause de mobilité, ont décidé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse.

La Rupture conventionnelle est le moyen de dégraisser les effectifs chez les SSII

Connaissant un succès croissant, cette forme de rupture des contrats de travail est devenue la règles chez les SSI de toutes tailles et vise à remplacer les PSE et les licenciements économiques surtout pour les salariés ayant atteint un certain âge .

Le ministère de travail enregistre une très forte croissance de demande de cette forme de rupture qui a été faite à l’origine pour faciliter au patronat les séparations à l’amiable tout en officialisant les départ négocié déguisé en licenciement pour cause réelles et sérieuses.

Qui s’enrichit et qui payera le prix de l’offshore ?

Alors que les sociétés de service européennes et américaines font tout pour augmenter la proportion de l’offshore en Inde sur leur chiffre d’affaire, les sociétés indiennes implantées localement et connaissant très bien le marché indien et la qualité et disponibilité de la main d’œuvre locale cherchent à s’étendre sur le vieux continent pour assoir leur notoriété sur le marché mondial.

L’UNSA et la Fédération des Commerces et des Services poursuivent seuls leur chemin

UNSA FCS - Dialogue Pôle 3 n°14

Après l’abandon de la CGC dans le projet de rapprochement avec l’UNSA, nous continuons à nous battre pour obtenir ce qui nous est dû depuis longtemps, la représentativité nationale. Ceux qui continent à nous contester pour nous empêcher de nous implanter là où nous créons des sections syndicales, feraient mieux de regarder et d’analyser les résultats des premières élections qui ont eu lieu après la loi du 20 août 2008.

Au RITZ, quorum au premier tour, l’UNSA obtient la majorité absolue, seul l’UNSA et la CFDT sont représentatives, chez Atos Origin, l’UNSA gagne sa représentativité, FO et la CFTC disparaissent du paysage syndical.
Regardons aussi la première grande élection nationale qui vient d’avoir lieu à la SNCF, l’UNSA gagne la deuxième place derrière la CGT, devant SUD et la CFDT en progressant de 4%, la CFTC, la CGC et FO perdent leur représentativité « irréfragable ». [...]

Actualités

  • Comment réagir face à la crise
  • Paiement du salaire : mieux vaut tard que jamais
  • Chômage partiel

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La réduction des coûts chez Atos passe par le recrutement... de stagiaires

Le Monde Informatique - 6 juin 2009

[...] Pour Mondher Hamida, secrétaire général du Specis Unsa (syndicat professionnel d'études, de conseil, d'ingénierie, d'informatique et de services), « il n'y a rien de nouveau dans cette annonce, Atos a toujours fait appel à de jeunes diplômés et à des stagiaires et ce pour une simple raison, bénéficier de compétences dans les nouvelles technologies (Web 2.0, J2EE, Java, .Net...) à moindre coût ». Ce qui est nouveau en revanche, selon le syndicaliste, c'est la volonté d'Atos de communiquer à ce sujet et de dynamiser des synergies auparavant éparpillées dans les différentes branches du groupe. « Le mot d'ordre est clair, il s'agit d'améliorer la marge de la société avant la fin du mois, et ce quels que soient les moyens employés, poursuit le Mondher Hamida. Syndicats comme salariés observent avec inquiétude ces mouvements qui laissent présager une grosse opération financière au courant de l'été. » [...]

Les conditions du prêt de main d'oeuvre débattues au Parlement

Le Monde Informatique - 25 mai 2009

L'Assemblée nationale s'apprête à examiner la proposition de loi pour faciliter le maintien et la création d'emplois. Les députés vont notamment se pencher sur les conditions du prêt de main d'oeuvre. Celles-ci doivent absolument être assorties de garanties, rappelle le Munci.

[...]

Tel qu'il se présente, « le projet de loi n'apparaît pas inquiétant et il peut même avoir des effets bénéfiques en retour, estime Régis Granarolo, président du Munci, association professionnelle des informaticiens [et par ailleurs vice-président du syndicat Specis/UNSa]. La proposition vient en effet préciser le cadre du prêt de main d'oeuvre à but non lucratif qui pouvait être jusqu'à présent une source d'incertitude juridique, car la frontière entre 'but lucratif' et 'but non lucratif mais à titre onéreux' n'est pas bien définie. » Un flou qui transparaît notamment dans la jurisprudence qui découle des jugements rendus en cours de cassation.

[...]

le Specis UNSa obtient la majorité absolue chez AUBAY

Elections chez Aubay : plus de 50% des voix pour le Specis UNSa !

Au CE 1er collège « Etam », le Specis/UNSa prend tous les sièges.
Au 2ème collège « Cadre », le Specis/UNSa arrive en tête avec 159 voix devant la CFDT 54 voix, la CGC 40 voix, FO 31 voix.

Ce magnifique résultat montre l’influence du Specis/UNSa dans l’entreprise en très peu de temps (il s’agit d’une nouvelle section syndicale).
A elle seule la section fait plus de voix que les trois confédérations réunies en face d’elle.

De rage, la CFDT a contesté ces résultats à Boulogne et Nantes (nous y reviendrons prochainement...).

Le Specis prouve sa représentativité chez Atos Origin Integration

Les résultats des premières élections professionnelles depuis l'entrée en vigueur de la nouvelle loi sur la représentativité des syndicats ont prouvé que le Specis était représentatif chez Atos Origin Intégration.

En effet, en obtenant près de 11% des voix au premier tour derrière la CFDT (38%), la CGT (26%) et
la CFE-CGC (14%), le Specis est bien le 4ème syndicat de l'entreprise. La CFTC (6%) et FO (2%) disparaissent du paysage syndical d'Atos Origin Integration.

Le deuxième tour a confirmé cette position. Le Specis obtient finalement deux élus au Comité d'Entreprise, et douze délégués du personnel titulaires ou suppléants alors qu'il ne présentait pas de listes sur tous les sites.

Les résultats détaillés sont disponibles ici (accès réservé aux salariés d'Atos Origin Intégration).